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Votre site de restaurant doit vendre trois choses : une table, une commande à emporter, une carte cadeau

13 min de lecture
Site internet de restaurant qui vend des réservations, des commandes à emporter et des cartes cadeaux, créé avec Yumcall : boutons Réserver et Commander bien placés, bannière typographique Yumcall sur fond crème.

Imaginez votre salle un samedi soir. Les tables sont dressées, la carte est belle, l’éclairage est parfait. Mais il n’y a personne pour accueillir. Les clients entrent, regardent, lisent la carte affichée au mur, et attendent qu’on vienne les placer. Personne ne vient. Au bout de deux minutes, ils ressortent. C’est exactement ce que fait un site « vitrine » : il montre, il informe, il donne envie, et il laisse le client repartir sans rien lui avoir vendu.

Nous avons déjà expliqué dans un précédent guide pourquoi un site doit générer des réservations et comment placer le bouton « Réserver ». Mais un restaurant ne vend pas seulement des tables. Il vend aussi des plats à emporter le midi aux gens du quartier qui n’ont pas le temps de s’asseoir, et il vend des cadeaux, en décembre, à la Saint-Valentin, pour la fête des mères, sous forme de cartes ou de bons. Trois produits, trois parcours d’achat, trois boutons. La plupart des sites de restaurants n’en ont qu’un, et beaucoup n’en ont aucun.

Ce guide passe en revue les trois parcours, l’emplacement des boutons « Réserver » et « Commander », les pages qui font vendre, ce que Google fait de vos liens de commande depuis 2024, et un calcul pour mesurer ce que ces trois boutons peuvent rapporter à un restaurant de quartier.

Un site vitrine, c’est une salle sans serveur

Le mot « vitrine » dit tout. Une vitrine, on la regarde depuis la rue, puis on passe son chemin ou on entre. Sur internet, il n’y a pas de porte à pousser : si le site n’offre pas d’action, le client ferme l’onglet. Il a eu envie, et cette envie s’est évaporée entre votre page et la fiche Google du voisin.

Les clients d’aujourd’hui attendent de pouvoir agir. Dans l’enquête Lightspeed menée auprès de 1 057 Français en octobre 2025, 27 % déclarent privilégier les restaurants qui proposent une réservation numérique, et 15 % préfèrent réserver directement sur le site du restaurant plutôt que par un autre moyen. Un client sur sept arrive sur votre site avec l’intention de réserver là, maintenant. S’il ne trouve pas le bouton, il ne vous appelle pas : il repart.

Côté commande, la tendance est la même. Selon des données reprises par Deliverect (Restaurant Technology News, 2023), 40 % des convives préfèrent commander leur repas à emporter ou en livraison via le site ou l’application du restaurant plutôt que via une plateforme tierce. Deux clients sur cinq voudraient commander chez vous en direct. Combien de sites de restaurants indépendants leur permettent de le faire ?

Le site n’est donc pas une brochure. C’est un point de vente ouvert 24 heures sur 24, et il devrait encaisser comme un point de vente : une table, une commande, un cadeau.

Les trois parcours d’achat d’un site de restaurant

Réserver une table

C’est le parcours principal, celui qu’on a détaillé dans notre guide sur le site de restaurant qui génère des réservations. Rappelons l’essentiel : le bouton « Réserver » est présent en haut de chaque page, sous le menu, en bas de page, et sur mobile un bouton fixe reste visible pendant qu’on fait défiler. Il ouvre un widget dans la page, où le client choisit date, heure et couverts, et reçoit une confirmation immédiate. Il n’envoie pas vers un formulaire de contact que quelqu’un lira demain.

Le contexte rend ce parcours indispensable : plus de 63 % des réservations se font moins de 24 heures à l’avance et 16 % dans l’heure (TheFork, bilan 2024), et 22,4 % des réservations sont effectuées hors des heures d’ouverture (RYDGE Conseil x Zenchef, juin 2026). Le client de 21h45 qui veut une table pour demain midi ne peut pas vous appeler. Il peut cliquer.

Commander à emporter

Le deuxième parcours est celui qu’on oublie quand on tient un restaurant assis. Pourtant, la consommation hors sur place pèse lourd : d’après Circana (avril 2026), 45 % des dépenses de restauration hors domicile en Europe correspondent déjà à de la vente à emporter ou de la livraison, contre 55 % sur place. Et 59 % des Français prennent un repas à emporter au moins une fois par semaine (RMS, enquête de mars 2025).

Ces clients existent déjà autour de vous. La question est de savoir s’ils commandent chez vous ou sur une application qui prélève une commission : les plateformes de livraison appliquent des taux de 14 à 33 % hors taxes selon les forfaits (Fooderise, mai 2026), le plus souvent entre 24 et 25 % (L’Hôtellerie Restauration, février 2026). Un bouton « Commander » sur votre site, relié à un système de click and collect sans commission, change l’équation. Nous détaillons la mise en place dans notre guide sur le click and collect pour un restaurant traditionnel.

Le bouton « Commander » se place à côté de « Réserver », avec le même poids visuel. Pas dans un sous-menu, pas au bas d’une page « Infos pratiques ». Le client qui cherche un déjeuner à emporter est aussi pressé que celui qui veut une table ce soir.

Offrir un repas

Le troisième parcours est saisonnier mais très rentable : la carte cadeau ou le bon cadeau. Un client satisfait veut offrir votre restaurant à ses parents, un collègue cherche un cadeau de départ, une entreprise veut remercier une équipe. En décembre, à la Saint-Valentin, à la fête des mères et des pères, ces demandes se multiplient. Si votre site ne permet pas d’acheter une carte en trois clics, ces clients achètent un coffret générique dans une grande surface.

La carte cadeau a trois vertus. Elle apporte de la trésorerie immédiatement, avant le service. Elle amène de nouveaux clients, choisis par vos habitués. Et le bénéficiaire dépense souvent plus que le montant offert. Un bouton « Offrir » ou « Carte cadeau » dans le menu principal, avec un parcours simple (montant, message, envoi par email ou impression), suffit pour ouvrir cette troisième caisse. Nous consacrons un guide complet à ce sujet, comptabilité et TVA comprises : cartes cadeaux de restaurant : les vendre, les comptabiliser, les faire utiliser.

Où placer les boutons Réserver et Commander

La hiérarchie visuelle décide de ce que le client fait. Voici la disposition qui fonctionne, page par page.

Le haut de chaque page. Deux boutons côte à côte, « Réserver » et « Commander », dans l’en-tête, visibles sans faire défiler. Si vous vendez des cartes cadeaux, un troisième lien « Offrir » dans le menu, moins proéminent, sauf en période de fêtes où il monte au même niveau.

Le bouton fixe sur mobile. Sur téléphone, l’en-tête disparaît quand on fait défiler. Un bouton fixe en bas de l’écran garde l’action à portée de pouce. Vous pouvez le faire alterner selon la page (« Réserver » sur la page d’accueil et la page salle, « Commander » sur la page menu à emporter) ou proposer les deux dans une barre à deux boutons.

La page menu. C’est la page la plus consultée après l’accueil. Chaque section du menu doit se terminer par une invitation : « Envie de goûter ? Réserver une table » et « À emporter ? Commander ». Si votre carte à emporter diffère de la carte en salle, séparez clairement les deux, avec le bon bouton sous chacune.

La page d’accueil. Juste après la première image : une phrase qui dit qui vous êtes, puis les deux boutons. Plus bas, un bloc « Ce midi à emporter » avec la formule du jour et un bouton « Commander », qui change chaque jour si possible. Le client du quartier prend l’habitude de le consulter.

Le pied de page. Adresse, horaires, téléphone, et, encore une fois, les boutons. Le client qui a tout lu et arrive en bas est le plus chaud de tous.

Une règle simple pour vérifier : depuis n’importe quelle page de votre site, sur téléphone, le client doit pouvoir réserver ou commander en un seul geste, sans chercher. Faites le test en vous chronométrant.

Ce que Google fait de votre lien de commande depuis 2024

Le bouton « Commander » de votre site a un jumeau sur votre fiche Google, et il faut s’en occuper. Depuis le 1er juillet 2024, Google a mis fin à « Commander avec Google », la commande native qui se faisait directement dans Google. À la place, le bouton « Commander » de la fiche redirige vers un site externe : celui du restaurant, ou celui d’une plateforme de livraison. Le restaurateur peut indiquer à Google quel lien est « préféré par l’établissement ».

Dans la pratique, Google et ses partenaires ajoutent souvent automatiquement les liens des plateformes qui référencent votre restaurant. Résultat : une fiche qui affiche « Commander » avec Uber Eats et Deliveroo en premier, et rien vers votre propre système. L’aide de Google explique comment corriger cela :

  • Dans votre fiche, ouvrez la rubrique « Commande de repas » et, en bas de l’écran, choisissez « Ajouter un lien » pour indiquer votre propre page de commande.
  • Sélectionnez ensuite votre lien et cliquez sur « Définir comme préféré », en précisant « À privilégier pour le retrait » ou « À privilégier pour la livraison ».
  • Pour un lien de plateforme que vous ne souhaitez pas afficher, sélectionnez le fournisseur et cliquez sur « Supprimer le lien » ; Google indique que le fournisseur doit traiter la demande sous cinq jours ouvrés.
  • Si vous ne voulez afficher aucune option de commande, désactivez « Accepter les commandes » sur votre fiche.

Les mêmes règles que pour les liens de réservation s’appliquent : le lien doit mener directement à une page où l’on commande, dédiée à votre établissement, sans passer par un réseau social ou un raccourcisseur d’URL, et il doit fonctionner tous les jours, car Google le vérifie automatiquement. Le lien de commande de votre fiche et le bouton de votre site doivent pointer vers la même page : un seul système, un seul menu, un seul suivi.

Sans commission : ce que ça change vraiment

Il faut poser les chiffres, parce qu’ils décident de la rentabilité du deuxième parcours.

Une commande à emporter de 15 € passée sur une plateforme à 25 % de commission hors taxes vous laisse 11,25 €, avant la TVA de 20 % qui s’applique sur la commission elle-même et avant les frais annexes (frais de service, litiges, promotions imposées). Fooderise, dans son décryptage de mai 2026, calcule qu’un forfait affiché à 25 % revient en réalité à environ 33,5 % du chiffre d’affaires une fois tout compté. La même commande passée sur votre site, avec un système de click and collect à abonnement fixe, vous laisse 15 €, moins les frais de paiement en ligne (de l’ordre de 1 à 2 %).

Sur une seule commande, la différence semble modeste. Sur 200 commandes par mois, elle dépasse 700 € de marge, chaque mois, pour le même travail en cuisine. C’est tout l’enjeu de notre article sur le vrai coût d’Uber Eats et Deliveroo.

Il y a aussi un enjeu qui ne se voit pas sur le relevé : le client. Une commande passée sur votre site vous donne son nom, son téléphone, son email, son historique. Une commande passée sur une plateforme vous donne un ticket. La plateforme, elle, garde le client et lui proposera vos concurrents à sa prochaine faim. Construire son fichier client à partir des commandes, comme à partir des réservations, c’est le sujet de notre guide sur le fichier client et le RGPD.

Les pages qui font vendre

Un bouton ne convertit que si ce qui l’entoure inspire confiance et répond aux questions du client avant qu’il ne les pose. Voici les pages et les éléments à soigner.

Un menu à jour, en texte, pas en PDF. Le PDF est illisible sur téléphone et invisible pour Google. Le menu en texte, avec les prix, se lit en trois secondes et se référence. Si votre carte change chaque jour, un bloc « Aujourd’hui » suffit, mis à jour le matin.

Les prix affichés toutes taxes comprises, comme en salle. C’est une obligation, et c’est surtout ce qui rassure.

Les horaires, y compris ceux du retrait. « Commandes à emporter du mardi au vendredi, retrait de 11h45 à 14h » est une information qui évite dix appels par jour.

L’information sur les allergènes. Comme en salle, elle doit être accessible au client avant l’achat. Une mention par plat ou un tableau des allergènes en un clic depuis la page de commande.

Des photos qui donnent faim, prises à la lumière du jour, des vrais plats, pas des images de banque. Pour les commandes à emporter, une photo du plat dans son emballage rassure sur ce que le client va recevoir.

Une page « Nous trouver » complète. Adresse cliquable vers Maps, parking, transports, accès, et le lien vers votre fiche Google pour les avis.

Les conditions de vente pour la commande en ligne. Délais de préparation, politique en cas de retard du client ou d’annulation, moyens de paiement. Un client informé ne conteste pas.

Les mentions légales et la politique de confidentialité, obligatoires dès que vous collectez des données de réservation ou de commande.

Une FAQ courte. Les six questions qu’on vous pose au téléphone : chaise bébé, chien, terrasse, groupes, allergies, stationnement. Chaque réponse évite un appel pendant le service.

Mesurer ce que rapporte chaque bouton

Un site qui vend est un site qu’on pilote. Trois chiffres par mois suffisent.

Le nombre de réservations venues du site, que votre logiciel doit indiquer avec la source. Comparez-le aux réservations venues de Google, du téléphone et des QR codes : vous saurez où concentrer vos efforts.

Le nombre et le montant des commandes en ligne, avec la répartition par créneau (midi, soir) et par jour. Vous verrez vite quel jour mérite une formule spéciale et quel créneau sature.

Le nombre de cartes cadeaux vendues et leur taux d’utilisation, avec la saisonnalité. Décembre concentrera l’essentiel des ventes ; le reste de l’année, un rappel discret sur le site suffit.

Ajoutez, si vous voulez aller plus loin, le taux de conversion du site : le nombre de visiteurs qui ont réservé ou commandé, rapporté au nombre total de visiteurs. Un outil de statistiques gratuit et un objectif par bouton suffisent. Si ce taux est bas alors que le trafic est bon, le problème est dans la page : bouton mal placé, formulaire trop long, site lent sur mobile.

Un calcul qui fait réfléchir

Prenons un restaurant de quartier de 45 couverts, ouvert du mardi au samedi, midi et soir, avec un ticket moyen de 23 € en salle (moyenne 2025 du service à table selon le baromètre Rydge).

La table. Le restaurant enregistre 400 réservations par mois. Si 15 % des clients préfèrent réserver sur le site du restaurant (Lightspeed, 2025), c’est 60 réservations mensuelles qui dépendent d’un site capable de les prendre, soit environ 170 couverts à 2,8 personnes par table (TheFork, 2024), près de 3 900 € de chiffre d’affaires par mois. Sans bouton, une partie de ces clients appelle ; une autre partie, celle qui réserve à 22h ou pendant le service, va ailleurs.

La commande. Le restaurant met en place une formule du midi à emporter à 14 € et en vend 10 par jour, 22 jours par mois : 3 080 € de chiffre d’affaires mensuel. Passé par une plateforme à 25 % de commission plus TVA, il en perdrait environ 925 €. Passé par son site, il garde tout, moins les frais de paiement. Sur l’année, la différence approche 11 000 €.

Le cadeau. En décembre, le restaurant vend 30 cartes cadeaux de 50 € : 1 500 € encaissés avant le service, et 30 nouveaux clients, offerts par les anciens, qui viendront en janvier et février, les mois les plus creux, et qui dépenseront souvent au-delà des 50 €.

Additionnez : le site n’est plus une vitrine qui coûte un hébergement. C’est un point de vente qui pèse plusieurs milliers d’euros par mois, dont l’essentiel serait allé ailleurs ou n’aurait pas existé.

Votre plan d’action

  1. Auditez votre site en trois questions. Sur téléphone, depuis la page d’accueil : puis-je réserver en un geste ? Puis-je commander en un geste ? Puis-je offrir en un geste ? Chaque « non » est un bouton à ajouter.
  2. Placez les boutons dans l’en-tête, en bas de page, sur la page menu, et en bouton fixe sur mobile.
  3. Reliez chaque bouton à un vrai système, qui confirme immédiatement et écrit dans votre planning ou votre liste de commandes. Pas d’email à traiter, pas de formulaire de contact.
  4. Alignez la fiche Google. Ajoutez votre lien de commande et votre lien de réservation dans les rubriques correspondantes, définissez-les comme préférés, retirez les liens que vous n’avez pas choisis.
  5. Soignez les pages qui rassurent : menu en texte, prix TTC, horaires de retrait, allergènes, photos, FAQ, conditions de vente.
  6. Mesurez chaque mois les réservations, les commandes et les cartes venues du site. Ajustez les boutons et les offres selon les chiffres.

La solution simple : un site qui réserve et qui vend, inclus dans l’abonnement

Yumcall crée automatiquement le site de votre restaurant, avec le nom de domaine, l’hébergement, la sécurisation et le référencement de base, prêt en même temps que votre mise en route. Ce site n’est pas une vitrine : il embarque le widget de réservation, qui écrit directement dans votre plan de salle, et le click and collect, sans commission, relié au même fichier client. Les clients qui réservent et ceux qui commandent entrent dans le même CRM, reçoivent leurs confirmations par email et SMS, et vous pouvez les recontacter pour la formule du midi ou une soirée spéciale.

Le même widget se place sur votre fiche Google, dans votre bio Instagram et sur un QR code, de sorte que le bouton du site et celui de la fiche mènent au même endroit. Et pour les clients qui préfèrent appeler, l’assistant téléphonique IA décroche 24h/24 et enregistre la réservation dans le même planning. Tout est inclus dans un abonnement à 99 € par mois, sans engagement.

Pour finir

Un site de restaurant n’a pas besoin d’être spectaculaire. Il a besoin de vendre. Une table à celui qui veut s’asseoir, un déjeuner à celui qui est pressé, un cadeau à celui qui veut faire plaisir. Trois envies différentes, trois boutons, un seul principe : ne jamais laisser repartir un client qui avait décidé d’acheter.

Regardez votre site ce soir, sur votre téléphone, avec les yeux d’un client qui a faim et cinq minutes devant lui. Comptez les gestes qu’il lui faut pour vous donner de l’argent. Puis réduisez ce nombre à un. Si vous voulez un site qui fait ça dès le premier jour, réservation et click and collect compris, essayez Yumcall gratuitement.

Sources

  • Lightspeed, étude auprès de 1 057 Français, 9-31 octobre 2025, publiée le 16 décembre 2025, reprise par TendanceHôtellerie : tendancehotellerie.fr
  • Deliverect, statistiques de la livraison de repas (donnée Restaurant Technology News, 2023), mis à jour 19 janvier 2026 : deliverect.com
  • Circana, tendances de consommation en restauration, 24 avril 2026, repris par Tendances Restauration : tendances-restauration.com
  • RMS, Restaurant Consumers France, 397 répondants, 4-5 mars 2025, hébergé par Zepros : resto.zepros.fr
  • Fooderise, commissions Deliveroo et Uber Eats en France 2026, 10 mai 2026 : fooderise.com
  • L’Hôtellerie Restauration, « Livraison en 2026 : les plateformes toujours au cœur de la stratégie », 18 février 2026 : lhotellerie-restauration.fr
  • TheFork, bilan annuel 2024 du secteur de la restauration, communiqué du 7 février 2025.
  • RYDGE Conseil x Zenchef, Étude marché restauration 2026, 30 juin 2026 : rydge.fr
  • Google, Aide Fiche d’établissement, « Accepter les commandes de repas par l’intermédiaire de Commander avec Google » (fin de la commande native) : support.google.com
  • Google, Aide Fiche d’établissement, « Gérer les options de commande en ligne » : support.google.com
  • Google, Aide Fiche d’établissement, « Règles et consignes concernant les liens d’établissement » : support.google.com
  • Baromètre GIRA x RYDGE 2026, ticket moyen, repris par Extencia : extencia.fr

Questions fréquentes

Un restaurant traditionnel a-t-il vraiment besoin d’un bouton Commander ?

Oui, si une partie de votre clientèle du midi est pressée, ce qui est le cas presque partout. 59 % des Français prennent un repas à emporter chaque semaine, et 40 % préfèrent commander en direct plutôt que sur une plateforme. Une formule du midi à emporter, vendue sur votre site sans commission, remplit la cuisine sans occuper les tables.

Faut-il mettre les boutons Réserver et Commander au même niveau ?

Dans l’en-tête, oui, côte à côte. Sur les pages, adaptez : « Réserver » domine sur les pages salle et soirée, « Commander » sur la page menu à emporter et le bloc « ce midi ». Sur mobile, le bouton fixe peut proposer les deux.

Mon menu est en PDF, est-ce un problème ?

Oui. Le PDF se lit mal sur téléphone, ne se référence pas dans Google et ne permet pas de cliquer vers la commande. Passez le menu en texte dans la page, avec les prix, et gardez le PDF seulement comme complément à télécharger si vous y tenez.

Google affiche des liens Uber Eats et Deliveroo sur ma fiche alors que je n’y suis plus, que faire ?

Dans la rubrique « Commande de repas » de votre fiche, sélectionnez le fournisseur et demandez la suppression du lien, puis ajoutez votre propre lien de commande et définissez-le comme préféré. Google indique que le fournisseur doit traiter la suppression sous cinq jours ouvrés.

Puis-je vendre des cartes cadeaux sans logiciel dédié ?

Vous pouvez commencer avec un bon cadeau imprimé, vendu en salle et par téléphone, mais vous perdez le client de 23h qui cherche un cadeau pour le lendemain. Un parcours en ligne, même simple, capte ces ventes. Notre guide sur les cartes cadeaux détaille les options et les règles comptables.

Le droit de rétractation s’applique-t-il aux commandes de repas en ligne ?

Non pour les denrées périssables : le Code de la consommation exclut du droit de rétractation les biens susceptibles de se détériorer ou de se périmer rapidement. En revanche, vos conditions de vente doivent préciser clairement les délais de préparation, les cas d’annulation et les moyens de paiement.

Combien coûte un site qui fait tout ça ?

De quelques dizaines à quelques centaines d’euros par mois si vous additionnez un créateur de site, un module de réservation et un module de commande pris séparément, ou rien de plus que votre abonnement si votre logiciel de gestion de restaurant inclut le site, la réservation et le click and collect. Pour repère, chez Zenchef, la configuration retenue inclut Manage (169 €, avec accès d’équipe et publication d’avis) et l’option site (29 €), soit 198 € par mois, ou 297 € avec l’agent vocal AI Concierge, hors consommation SMS, paiements et mise en service à confirmer ; chez Yumcall, tout est inclus pour 99 € HT par mois. C’est l’objet de notre article sur le coût réel de la pile de logiciels d’un restaurant.

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