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Faire connaître son click and collect : 10 leviers pour remplir les créneaux de retrait

13 min de lecture
Faire connaître le click and collect de son restaurant avec Yumcall : fiche Google, vitrine, campagnes SMS et entreprises voisines pour remplir les créneaux de retrait, bannière typographique Yumcall sur fond crème.

Il y a trois semaines, vous avez lancé votre click and collect. La carte à emporter est prête, les créneaux sont réglés, les boîtes sont arrivées, le bouton « Commander » est sur le site. Bilan : deux commandes par jour, parfois trois. Vous commencez à vous dire que « ça ne marche pas chez nous », que votre clientèle « n’est pas comme ça », que c’était une idée de plus.

Faites un test demain midi. Sortez sur le trottoir à 12h30 et demandez aux dix premières personnes qui passent devant votre vitrine si elles savent qu’on peut commander votre plat du jour en ligne et le récupérer en cinq minutes. Vous aurez votre réponse : personne ne le sait. Pas vos clients du soir, pas les bureaux d’en face, pas les habitants de la rue. Le click and collect ne marche pas chez vous pour la même raison qu’un restaurant sans enseigne ne fait pas de couverts. Il existe, mais il est invisible.

Ce guide fait suite à notre article sur la mise en place du click and collect dans un restaurant traditionnel. L’outil est installé ; maintenant il faut le remplir. Voici dix leviers concrets, classés du moins cher au plus exigeant, une semaine type pour les activer, et la façon de mesurer ce que chacun rapporte.

Le problème n’est pas l’outil, c’est l’habitude

Un client qui a faim à 12h15 ne réfléchit pas. Il fait ce qu’il a fait hier : la boulangerie, la chaîne du coin, la gamelle du bureau. Pour qu’il pense à vous, il faut qu’il ait vu, entendu ou lu quelque part, plusieurs fois, que votre plat du jour se commande en trois clics et se récupère sans attendre. Une fois ne suffit pas. Le marketing local, c’est de la répétition à petite échelle.

La bonne nouvelle, c’est que la demande existe déjà. 59 % des Français prennent un repas à emporter au moins une fois par semaine, contre 44 % qui se font livrer (enquête RMS, mars 2025). En Europe, 45 % des dépenses de restauration hors domicile se font désormais hors sur place (Circana, avril 2026). Et 40 % des convives disent préférer commander à emporter ou en livraison directement via le site ou l’application du restaurant plutôt que via une plateforme (donnée Restaurant Technology News reprise par Deliverect). Ces clients ne cherchent pas à être convaincus de manger à emporter. Ils le font déjà. Ils cherchent juste à savoir que vous existez dans cette catégorie.

Ajoutez le contexte 2026 : Food Service Vision relevait en mai que 33 % des consommateurs ont réduit leurs dépenses au restaurant, contre 14 % un an plus tôt, et que 53 % font des arbitrages sur au moins une composante du repas. Une formule à emporter à 14 € est exactement ce que ces clients cherchent quand le déjeuner assis à 23 € devient un luxe de fin de semaine. Il faut simplement qu’ils la voient.

Avant de communiquer : trois réglages qui décident de tout

On ne fait pas connaître une offre floue. Avant d’activer le moindre levier, vérifiez trois choses.

Une offre lisible en une phrase. « Formule du midi à emporter : plat du jour + dessert, 14 €, prête à l’heure que vous choisissez. » Si vous avez besoin de trois lignes pour expliquer ce qu’on peut commander, personne ne lira jusqu’au bout. La carte à emporter courte dont on parlait dans le guide de mise en place sert aussi à ça : elle se raconte vite.

Un nom que tout le monde comprend. Oubliez « click and collect » sur vos supports clients, c’est un mot de restaurateur. Écrivez « À emporter, commandez en ligne » ou « Commandez, récupérez à l’heure ». Le client doit comprendre en une seconde ce qu’il gagne : pas d’attente.

Un seul lien, partout. Le lien vers votre page de commande doit être le même sur la fiche Google, le site, Instagram, le QR code et les SMS. Un lien, un QR, une adresse courte facile à dire à l’oral. C’est le même principe que pour la réservation, détaillé dans notre guide sur le bouton Réserver partout.

Les dix leviers, du moins cher au plus exigeant

1. La fiche Google : le levier gratuit que vous avez déjà

53 % des Français utilisent Google Maps pour choisir un restaurant (Ipsos pour le Guide Michelin, mars 2025). Quand quelqu’un tape « restaurant à emporter » ou « déjeuner » près de chez vous, votre fiche apparaît. Il faut qu’elle dise que vous faites à emporter et qu’elle donne le bouton pour commander.

Trois actions. D’abord, dans la rubrique « Commande de repas » de votre fiche, ajoutez le lien de votre page de commande et définissez-le comme préféré pour le retrait ; l’aide de Google décrit la procédure, et vous pouvez demander la suppression des liens de plateformes que vous ne souhaitez pas afficher. Ensuite, vérifiez les attributs de la fiche : « vente à emporter », « retrait en magasin », « commande en ligne » doivent être cochés. Enfin, publiez une actualité sur la fiche deux ou trois fois par semaine avec la photo du plat du jour à emporter et le lien. Ces publications apparaissent directement sur la fiche, elles sont vues par tous ceux qui vous cherchent, et presque aucun restaurant indépendant ne les utilise. Notre guide pour optimiser sa fiche Google Business Profile détaille l’ensemble.

Coût : zéro. Effort : dix minutes pour le réglage, deux minutes par publication.

2. La vitrine et la salle : ceux qui passent devant vous

Chaque jour, des centaines de personnes passent devant votre porte, dont une bonne partie à l’heure du déjeuner. Elles savent que vous êtes un restaurant. Elles ne savent pas que vous faites à emporter.

Une ardoise sur le trottoir ou en vitrine : « Ce midi à emporter : blanquette, riz, tarte aux pommes, 14 €. Commandez en ligne, récupérez à l’heure » avec un QR code assez grand pour être scanné depuis le trottoir. Un autocollant sur la porte d’entrée, à hauteur des yeux : « Pressé ? Commandez en ligne, c’est prêt en 10 minutes ». Un petit chevalet sur le comptoir pour les clients qui viennent au bar. Et sur chaque table, sur le porte-addition ou le set, une carte : « Vous avez aimé ? Le midi, on le fait aussi à emporter. »

Le QR code doit pointer directement vers la page de commande, pas vers la page d’accueil du site. Et testez-le vous-même, depuis le trottoir, avec un téléphone : s’il faut trois secondes pour que la page s’affiche, vous perdez la moitié des gens.

Coût : quelques dizaines d’euros d’impression. Effort : une heure.

3. Le fichier client : les gens qui vous connaissent déjà

Vos meilleurs clients à emporter sont vos clients du soir et du week-end. Ils vous aiment déjà, ils habitent ou travaillent dans le quartier, et ils ne savent pas que vous pouvez leur faire déjeuner un mardi. Si vous avez construit un fichier client avec vos réservations, c’est le moment de l’utiliser.

Un SMS le lundi matin à 10h30 : « Cette semaine à emporter au Bistrot des Halles : lundi blanquette, mardi curry de légumes, mercredi parmentier de canard, jeudi lasagnes, vendredi poisson du marché. 14 € avec le dessert. Commandez ici : [lien]. » Un email mensuel avec la formule et deux photos. Le SMS coûte quelques centimes par envoi, il est lu dans les minutes qui suivent, et il tombe pile au moment où les gens commencent à se demander ce qu’ils vont manger. La méthode complète est dans notre guide sur les campagnes SMS et email pour remplir les jours creux, et la construction du fichier dans celui sur le fichier client et le RGPD.

Deux règles : n’envoyez qu’aux clients qui ont accepté de recevoir vos messages, et proposez toujours un moyen simple de se désabonner. Un SMS par semaine est un rythme que personne ne trouve envahissant.

Coût : quelques centimes par SMS. Effort : dix minutes par semaine.

4. Vos clients en salle : la phrase au moment de l’addition

C’est le levier le plus puissant et le moins utilisé, parce qu’il ne coûte rien et qu’il dépend de l’équipe. Au moment de l’addition, le serveur dit une phrase : « Vous savez qu’on fait le plat du jour à emporter le midi ? Ça se commande sur le site, c’est prêt quand vous arrivez. » Et il glisse la carte avec le QR dans le porte-addition.

Un client qui vient de passer une bonne soirée chez vous est le plus réceptif du monde. Il travaille peut-être à 300 mètres. Le lendemain midi, il s’en souviendra. Pour que ça marche, il faut que l’équipe le fasse à chaque table, chaque service, pendant un mois. Mettez-le au brief de service, chronométrez un jour le nombre de fois où la phrase a été dite, et félicitez. Le jour où une commande arrive avec le nom d’un client du samedi précédent, montrez-le à l’équipe.

Coût : zéro. Effort : de la constance.

5. Instagram et Facebook : la story de 11h

Pas besoin de stratégie compliquée. Une story par jour, à 11h, avec la photo du plat du jour dans sa boîte, une phrase, et le sticker de lien vers la page de commande. Toujours la même heure, toujours le même format. Vos abonnés prennent l’habitude de la voir avant de décider de leur déjeuner. Épinglez une story à la une « À emporter » avec le lien, pour que l’information soit accessible en permanence.

Sur Facebook, rejoignez les groupes de quartier et de commerçants de votre ville. La plupart autorisent une publication hebdomadaire des commerces locaux. Une photo, la formule de la semaine, le lien. C’est là que se trouvent les habitants de 40 ans et plus qui n’ouvrent jamais Instagram.

Pour l’ensemble de votre présence sur ces réseaux, voyez notre stratégie Instagram pour restaurant. Pour le click and collect, retenez surtout la régularité de la story de 11h.

Coût : zéro. Effort : cinq minutes par jour.

6. Les bureaux et entreprises voisines : aller les chercher

Dans un rayon de 500 mètres, il y a des dizaines, parfois des centaines de personnes qui déjeunent tous les jours et qui détestent la gamelle du bureau. Elles ne viendront pas toutes s’asseoir. Elles commanderont volontiers un plat à 14 € prêt à 12h45.

Faites la tournée, une fois, à pied, entre 14h30 et 16h : les agences, les cabinets, les commerces, les administrations, la clinique, l’école. Demandez qui s’occupe de la vie du bureau (office manager, assistante, responsable RH) et laissez dix flyers avec la formule, le lien et le QR. Proposez une offre de bienvenue simple : le dessert offert sur la première commande avec un code réservé à l’entreprise. Pour les structures de 15 personnes et plus, proposez la commande groupée : un seul retrait à 12h30 pour toute l’équipe, une facture mensuelle si l’entreprise le souhaite.

Si vous avez un contact dans un comité d’entreprise ou une association du personnel, c’est un multiplicateur : une offre relayée en interne touche tout le monde d’un coup.

Coût : les flyers et un dessert par nouveau client. Effort : une après-midi, puis un passage par trimestre.

7. Les sacs et les emballages : le client qui a déjà commandé

Le client qui vient de récupérer sa commande est un client acquis. Il faut qu’il recommande la semaine prochaine, et qu’il en parle. Sur chaque sac : une étiquette ou une carte avec le QR de commande et une phrase : « La prochaine fois, commandez la veille au soir, votre plat vous attend à l’heure ». Sur la boîte, votre nom et votre adresse, parce que la boîte va traverser un open space et être vue par dix collègues.

Ajoutez une mécanique de fidélité simple : la dixième formule offerte, suivie automatiquement par votre système si votre client s’identifie en commandant, ou une carte à tamponner si vous préférez le papier. Notre guide sur les programmes de fidélité donne les mécaniques qui marchent.

Coût : les étiquettes. Effort : une heure de mise en place.

8. Les clients des plateformes : les ramener chez vous

Si vous êtes aussi sur une plateforme de livraison, chaque commande livrée est un client qui vous connaît mais qui commande ailleurs. Vous pouvez glisser dans le sac votre carte de visite avec le QR de commande directe. Vérifiez d’abord les conditions de la plateforme sur les insertions dans les commandes, elles varient et évoluent ; en cas de doute, une carte sobre avec votre nom, votre adresse et votre site suffit, sans mention de prix comparés.

L’argument pour le client : commander en direct, c’est souvent moins cher pour lui (pas de frais de service ni de livraison sur du retrait), c’est plus rapide, et il sait que l’argent va au restaurant. L’argument pour vous est dans notre article sur le coût réel d’Uber Eats et Deliveroo : entre 14 et 33 % hors taxes de commission selon les forfaits.

Coût : les cartes. Effort : le geste à chaque commande.

9. Les partenariats locaux : les lieux où les gens ont faim

Une salle de sport à 200 mètres, un espace de coworking, une école avec des parents qui attendent à 16h30, un théâtre, une gare, une clinique, un office de tourisme, un hôtel sans restaurant. Chacun de ces lieux a des gens qui ont faim à heure fixe et qui ne savent pas où aller. Proposez au responsable un flyer à afficher, ou mieux, une offre dédiée : la formule « après la séance » pour la salle de sport, la formule « avant le spectacle » pour le théâtre, le plateau du soir pour l’hôtel qui n’a pas de cuisine.

Le principe est celui de l’ancrage local dont nous parlions dans notre guide pour attirer des clients sans dépendre de TheFork : un flux de clients recommandés, sans intermédiaire, fondé sur la proximité.

Coût : une offre partenaire. Effort : une visite par lieu, puis de l’entretien.

10. Le rythme et les rendez-vous : donner une raison de revenir chaque semaine

Le click and collect ne se remplit pas avec un coup d’éclat, il se remplit avec des habitudes. Créez des rendez-vous : le mardi, c’est toujours le plat signature ; le vendredi, le poisson du marché ; le premier lundi du mois, le plat d’une région. Annoncez-les partout, toujours de la même façon. Au bout de six semaines, vos clients savent ce qu’il y a le mardi sans regarder.

Prévoyez aussi un lancement, deux semaines avec une offre simple (le dessert offert, ou la boisson) pour faire passer la première commande, celle qui coûte le plus au client parce qu’il faut créer un compte et faire confiance. Une fois la première commande passée, la deuxième est facile.

Coût : la marge sur le dessert offert pendant deux semaines. Effort : de la régularité.

La semaine type

Pour que tout cela tienne dans la vie d’un restaurateur, voici ce que donne une semaine ordinaire une fois les réglages faits.

JourActionTemps
Lundi 10h30SMS de la semaine au fichier client, publication Google avec la formule10 min
Chaque jour 11hStory Instagram du plat du jour dans sa boîte, ardoise mise à jour5 min
Chaque serviceLa phrase au moment de l’addition, la carte dans le porte-addition, le QR sur chaque sac0 min de plus
MercrediPublication dans les groupes Facebook de quartier5 min
Un après-midi par trimestreTournée des bureaux et des lieux partenaires3 h
Vendredi 15hLecture des chiffres de la semaine : commandes par jour et par créneau, nouveaux clients, source10 min

Moins de quarante minutes par semaine, hors tournée trimestrielle.

Mesurer ce que chaque levier rapporte

Sans mesure, vous continuerez ce qui ne marche pas et vous arrêterez ce qui marche. Quatre chiffres suffisent, à lire chaque vendredi.

Le nombre de commandes par jour et par créneau. Il vous dit quel jour mérite une offre et quel créneau sature.

Le panier moyen. S’il stagne à la formule seule, ajoutez une option boisson ou un dessert supplémentaire visible au moment de la commande.

La part de nouveaux clients et de clients récurrents. Beaucoup de nouveaux et peu de récurrents : le produit ou le retrait déçoit, allez voir. Peu de nouveaux et beaucoup de récurrents : la base est bonne, il faut communiquer plus large.

La source de chaque commande. Si votre système permet un lien différent par support (QR vitrine, QR sac, SMS, Google, Instagram), vous saurez ce que chaque levier rapporte. Sinon, demandez simplement au retrait : « Vous nous avez trouvés comment ? » et notez.

Un calcul qui fait réfléchir

Reprenons le restaurant du début : deux commandes par jour à 14,50 €, 22 jours par mois, soit 638 € de chiffre d’affaires mensuel à emporter. Décevant.

Appliquons les leviers pendant deux mois. La fiche Google réglée et les publications apportent les clients qui cherchent « à emporter » dans le quartier. L’ardoise et le QR captent les passants du midi. Le SMS du lundi réveille le fichier client. La phrase à l’addition convertit les clients du soir. La tournée des bureaux amène trois entreprises qui commandent régulièrement. Douze commandes par jour est un objectif réaliste pour un restaurant de quartier bien placé : 264 commandes par mois, 3 828 € de chiffre d’affaires, soit 3 190 € de plus qu’au départ, chaque mois, sans un couvert de plus en salle.

Ce que ça coûte : une centaine d’euros d’impression au départ, une trentaine de desserts offerts pendant le lancement, et les SMS, le poste à surveiller. Un SMS chaque lundi à un fichier de 800 clients, c’est environ 3 460 SMS par mois, soit près de 350 € HT à 0,10 € l’unité. Pour garder un budget léger, alternez : la formule de la semaine par email chaque lundi (les emails sont illimités) et un SMS par mois à tout le fichier, soit 80 € HT. À ce rythme, moins de 300 € le premier mois, moins de 100 € les suivants. Pour près de 40 000 € de chiffre d’affaires supplémentaire par an, sans commission à une plateforme.

Votre plan d’action

  1. Semaine 1. Réglez l’offre (une phrase, un prix rond, un nom clair) et le lien unique. Ajoutez le lien de commande sur la fiche Google, cochez les attributs, publiez une première actualité. Commandez l’ardoise, les autocollants, les cartes et les étiquettes avec le QR.
  2. Semaine 2. Lancez l’offre de bienvenue pour deux semaines. Envoyez le premier SMS au fichier client. Mettez en place la story de 11h et la phrase à l’addition, avec un brief à l’équipe.
  3. Semaine 3. Faites la tournée des bureaux et des lieux partenaires avec les flyers et l’offre entreprise. Publiez dans les groupes de quartier.
  4. Semaine 4. Lisez les chiffres. Gardez ce qui rapporte, ajustez la carte et les créneaux, fixez vos rendez-vous hebdomadaires. Puis installez la routine des quarante minutes par semaine.

La solution simple : un seul fichier client, un seul lien, des campagnes en deux clics

Presque tous les leviers de ce guide reposent sur trois choses : un lien de commande unique que vous pouvez coller partout, un fichier client où se retrouvent ceux qui réservent et ceux qui commandent, et un moyen simple de leur envoyer un SMS ou un email. C’est ce que fait Yumcall. Le click and collect est inclus dans l’abonnement, sans commission par commande. Le même widget sert à réserver et à commander, sur le site créé automatiquement avec votre abonnement, sur la fiche Google, dans la bio Instagram et sur un QR code. Chaque client qui commande entre dans le même CRM que ceux qui réservent, et vous envoyez la formule de la semaine par SMS ou email à ceux qui ont accepté d’en recevoir, en deux minutes.

Et pendant que vous faites la tournée des bureaux, l’assistant téléphonique IA décroche et enregistre les réservations dans le même planning. L’abonnement est à 99 € par mois, sans engagement : le click and collect et les emails illimités sont compris, les SMS de campagne coûtent 0,10 € HT l’unité.

Pour finir

Un click and collect qui ne marche pas, c’est presque toujours un click and collect que personne ne connaît. Le produit est bon, l’outil est là, il manque la répétition : la fiche Google, l’ardoise, le SMS du lundi, la phrase à l’addition, la story de 11h, les bureaux d’en face. Aucun de ces leviers ne coûte cher. Tous demandent de la constance pendant deux mois.

Au bout de ces deux mois, vous aurez des clients qui commandent le mardi sans regarder la carte, des bureaux qui passent commande groupée, et une cuisine qui produit une quinzaine de repas de plus chaque midi sans une table supplémentaire. Si vous voulez le lien unique, le fichier client et les campagnes qui rendent tout ça simple, essayez Yumcall gratuitement.

Sources

  • RMS, Restaurant Consumers France, 397 répondants, 4-5 mars 2025, hébergé par Zepros : resto.zepros.fr
  • Circana, tendances de consommation en restauration, 24 avril 2026, repris par Tendances Restauration : tendances-restauration.com
  • Deliverect, statistiques de la livraison de repas (donnée Restaurant Technology News), mis à jour 19 janvier 2026 : deliverect.com
  • Food Service Vision, bilan janvier-mai 2026, repris par Zepros le 18 juin 2026 : resto.zepros.fr
  • Ipsos pour le Guide Michelin, enquête auprès de 1 000 Français, mars 2025, repris par CB News : cbnews.fr
  • Google, Aide Fiche d’établissement, « Gérer les options de commande en ligne » : support.google.com
  • Fooderise, commissions des plateformes de livraison en France 2026, 10 mai 2026 : fooderise.com

Questions fréquentes

Combien de temps faut-il pour que le click and collect décolle ?

Comptez six à huit semaines de communication régulière avant que les habitudes se créent. Les deux premières semaines servent à faire passer la première commande, les suivantes à installer les rendez-vous. Un restaurant qui abandonne au bout de trois semaines n’a pas laissé le temps aux leviers d’agir.

Faut-il baisser les prix pour attirer les premières commandes ?

Non. Gardez vos prix et offrez un petit plus pendant le lancement (le dessert, la boisson), limité à deux semaines et à la première commande. Une remise permanente dévalorise la formule et vous prive de marge sur des clients qui seraient venus quand même.

Le SMS au fichier client, ce n’est pas trop intrusif ?

Un SMS par semaine, le lundi matin, avec la formule de la semaine, envoyé uniquement à ceux qui ont accepté de recevoir vos messages, avec un moyen de se désabonner : c’est un service, pas une intrusion. Les taux de désabonnement sur ce type d’envoi sont très faibles quand le contenu est utile.

Puis-je mettre un flyer dans les commandes livrées par une plateforme ?

Vérifiez d’abord les conditions de la plateforme, elles varient. Une carte de visite sobre avec votre nom, votre adresse et votre site est généralement acceptée. Évitez les mentions de prix comparés ou les incitations directes à quitter la plateforme.

Comment savoir quel levier fonctionne ?

Utilisez un lien ou un QR différent par support si votre système le permet, et demandez au retrait comment le client vous a trouvés. En quatre semaines, vous saurez si ce sont les bureaux, Google ou le fichier client qui remplissent vos créneaux.

Mon équipe oublie de parler du click and collect à l’addition, que faire ?

Mettez-le au brief de chaque service, donnez la phrase exacte, comptez un jour le nombre de fois où elle a été dite, et montrez à l’équipe la première commande d’un client de salle. Ce qui est mesuré et célébré se fait.

Faut-il ouvrir le click and collect le soir aussi ?

Commencez par le midi, mesurez pendant deux mois, puis décidez. Le soir, le click and collect entre en concurrence avec votre salle et avec la livraison ; le midi, il capte des clients pressés qui ne seraient pas venus s’asseoir.

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