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Click and collect pour un restaurant traditionnel : le guide de mise en place sans commission (2026)

14 min de lecture
Mettre en place le click and collect sans commission dans un restaurant traditionnel avec Yumcall : commande en ligne, créneaux de retrait et paiement, bannière typographique Yumcall sur fond crème.

Jeudi, 12h20. Votre salle se remplit, le téléphone sonne. « Bonjour, je peux commander deux plats du jour à emporter pour 12h45 ? » Vous notez sur un coin de carnet entre deux assiettes. À 12h40, trois personnes du bureau d’en face poussent la porte : « On voulait juste prendre à emporter, c’est possible ? » Elles attendent au comptoir, debout, au milieu du passage, pendant que la cuisine improvise. À 12h55, le client du téléphone arrive, il avait dit « sans oignons », personne ne l’avait noté. Vous refaites le plat. À 13h10, une table de quatre que vous aviez refusée par téléphone à 12h30 aurait eu de la place. Vous ne le savez pas.

Cette scène raconte une vérité simple : la demande de repas à emporter existe déjà autour de vous, elle frappe à votre porte tous les midis, et vous la servez avec un carnet et de la bonne volonté. Le click and collect, c’est simplement la manière propre de servir cette demande : le client commande et paie à l’avance, vous préparez au bon moment, il récupère à l’heure dite, personne ne fait la queue et personne ne rate d’appel.

Ce guide s’adresse aux restaurants assis, bistrots, brasseries, restaurants de quartier, qui n’ont pas vocation à devenir des points de livraison mais qui laissent chaque midi partir des clients pressés vers la boulangerie ou la chaîne du coin. On y voit ce qu’il faut proposer (et surtout ne pas proposer), comment caler les créneaux de retrait sur votre coup de feu, comment encaisser sans impayé, ce que dit la réglementation 2026 sur les emballages, et combien tout ça peut rapporter, sans verser un centime de commission à une plateforme.

Le click and collect, ce n’est pas la livraison

Beaucoup de restaurateurs traditionnels ont un réflexe de rejet quand on parle de commande en ligne : ils pensent aux applications de livraison, aux commissions, aux livreurs qui attendent devant le passe, aux plats qui arrivent froids et aux avis à une étoile pour un retard qui n’est pas de leur fait. Le click and collect n’a rien à voir.

Le principe : le client commande depuis votre site, votre fiche Google, votre compte Instagram ou un QR code, il choisit un créneau de retrait, il paie en ligne, et il vient chercher sa commande chez vous. Trois différences changent tout.

Pas de livreur. Le client se déplace. Vous n’avez ni frais de livraison, ni dépendance à un tiers, ni plat qui voyage vingt minutes dans un sac sur un scooter.

Pas de commission par commande. Un système de click and collect indépendant se paie par un abonnement fixe, ou est inclus dans votre logiciel de gestion. Les plateformes de livraison, elles, prélèvent entre 14 % et 33 % hors taxes selon les forfaits (décryptage Fooderise, mai 2026), le plus souvent 24 à 25 % (L’Hôtellerie Restauration, février 2026), auxquels s’ajoutent la TVA sur la commission et divers frais de service. Fooderise calcule qu’un forfait affiché à 25 % coûte en réalité environ 33,5 % du chiffre d’affaires une fois tout compté.

Le client est chez vous. Il pousse votre porte, il voit votre salle, il parle à votre équipe. Il a laissé son nom et son téléphone en commandant, il entre dans votre fichier client. Sur une plateforme, il est un numéro de commande, et la plateforme lui proposera vos concurrents à sa prochaine faim.

Le click and collect est donc la version « restaurant indépendant » de la commande en ligne : un canal de vente supplémentaire que vous contrôlez de bout en bout.

Pourquoi un restaurant assis a intérêt à s’y mettre

Vous pouvez penser que le repas à emporter, c’est l’affaire des pizzerias et des sushis. Les chiffres disent autre chose.

La demande est massive et hebdomadaire. Dans l’enquête RMS menée en mars 2025 auprès de consommateurs français, 59 % déclarent prendre un repas à emporter au moins une fois par semaine, contre 44 % pour la livraison. L’emporté devance nettement la livraison, et 11 % des répondants voudraient le faire encore plus souvent.

Le hors sur place pèse déjà près de la moitié du marché. D’après Circana (avril 2026), 45 % des dépenses de restauration hors domicile en Europe se font désormais à emporter ou en livraison, contre 55 % sur place. Aux États-Unis, la proportion est de 75 %. La direction est claire.

Les clients veulent commander en direct. Selon des données reprises par Deliverect (Restaurant Technology News), 40 % des convives préfèrent commander à emporter ou en livraison via le site ou l’application du restaurant plutôt que via une plateforme. Deux clients sur cinq attendent que vous leur offriez cette possibilité.

Le midi est sous pression. La conjoncture 2026 est difficile : Food Service Vision relève une croissance nulle de la restauration sur les cinq premiers mois de 2026, et 33 % des consommateurs déclaraient en mai 2026 avoir réduit leurs dépenses au restaurant, contre 14 % un an plus tôt ; 53 % font des arbitrages sur au moins une composante du repas. Le déjeuner assis à 23 € (ticket moyen 2025 du service à table, baromètre Rydge) est le premier sacrifié. Une formule à emporter à 13 ou 14 € garde ces clients dans votre chiffre d’affaires au lieu de les perdre pour la boulangerie.

Vos tables ne sont pas extensibles, votre cuisine si. Le click and collect vend des plats sans occuper de table. Un midi complet en salle peut produire quinze repas de plus, préparés dans les creux, sans un couvert supplémentaire à servir.

La trésorerie arrive avant le service. Le client paie à la commande, la veille ou le matin. Vous savez à 11h ce que vous vendrez à 12h30, vous ajustez la mise en place, vous réduisez le gaspillage. C’est un sujet que nous avons traité dans notre guide sur la réduction du gaspillage alimentaire.

Ce qu’il faut proposer, et ce qu’il ne faut surtout pas proposer

L’erreur classique du restaurant traditionnel qui se lance : mettre toute sa carte en ligne. Résultat, des plats qui arrivent en purée, des temps de préparation intenables, une cuisine désorganisée. La règle : une carte à emporter courte, pensée pour le transport et pour le rythme du midi.

Ce qui marche à emporter. Les plats mijotés et les plats en sauce servis dans des contenants fermés, les salades composées avec la sauce à part, les bowls, les tartes et quiches, les gratins, les soupes en saison, les currys et les riz, les desserts en pot ou en portion individuelle. Tout ce qui supporte dix minutes de trajet et un réchauffage.

Ce qui ne marche pas. Les fritures (elles ramollissent en cinq minutes), les plats à dresser à la minute, les viandes saignantes, les pâtes fraîches à la crème, les desserts glacés, tout ce qui perd sa texture en refroidissant. Ces plats-là, on les garde pour la salle, et c’est une bonne chose : ils donnent une raison de venir s’asseoir.

La formule qui fait tourner le midi. Une formule « plat + dessert » ou « entrée + plat » à prix rond, avec deux ou trois plats du jour au choix, renouvelée chaque jour ou chaque semaine. C’est ce que cherche le client de bureau : décider en dix secondes, payer en ligne, récupérer à 12h45. Ajoutez une option « boisson » et une option « pain », qui font monter le panier sans effort.

La taille de la carte. Six à huit références suffisent, plus les boissons. Chaque référence supplémentaire complique la cuisine et n’ajoute presque rien aux ventes. Notre guide sur le nombre de plats à mettre sur une carte vaut deux fois pour la carte à emporter.

Les prix. Cohérents avec la salle, éventuellement légèrement inférieurs sur la formule pour tenir compte de l’absence de service, jamais gonflés pour compenser l’emballage : le client compare avec la boulangerie d’en face. Les prix sont affichés toutes taxes comprises, comme en salle. Rappelons que la TVA sur la vente à emporter de produits destinés à une consommation immédiate est la même qu’en salle (10 %), alors que certains produits à consommation différée relèvent du taux de 5,5 % ; votre expert-comptable vous précisera la ventilation selon votre carte.

Créneaux de retrait et temps de préparation : caler le click and collect sur votre coup de feu

Le click and collect ne doit jamais dégrader le service en salle. Tout se joue dans le réglage des créneaux.

Décidez quand la cuisine peut produire. Dans la plupart des restaurants traditionnels, il y a deux fenêtres : avant le coup de feu (11h45 à 12h15) et pendant la décrue (13h30 à 14h). Certains choisissent de produire pendant le rush avec un poste dédié, mais c’est réservé aux cuisines qui ont la place et le personnel.

Ouvrez des créneaux de retrait courts, de 15 minutes, avec une capacité par créneau : par exemple 4 commandes entre 12h00 et 12h15, 6 entre 12h15 et 12h30, 6 entre 12h30 et 12h45, 4 entre 12h45 et 13h00. Quand un créneau est plein, il disparaît. Le client choisit un autre horaire, et vous ne recevez jamais douze commandes pour la même minute.

Fixez une heure limite de commande. Par exemple 11h30 pour un retrait le jour même, et commande possible la veille jusqu’à 22h. Les commandes de la veille sont un cadeau : vous connaissez une partie de votre production avant d’ouvrir.

Prévoyez le temps de préparation dans le système : si un plat demande 20 minutes, une commande passée à 12h10 ne peut pas proposer un retrait à 12h15. Un bon outil gère cette contrainte automatiquement.

Adaptez au soir si vous le souhaitez. Le click and collect du soir existe (le client récupère à 19h30 en rentrant du travail), mais il entre en concurrence avec votre salle et avec la livraison. Commencez par le midi, mesurez, puis décidez.

Paiement en ligne, impayés, remboursements

Le paiement à la commande est ce qui distingue le click and collect de la commande par téléphone. Il change trois choses.

Il supprime le « no-show de commande ». Un plat commandé par téléphone et jamais récupéré, c’est une perte sèche. Un plat payé en ligne et jamais récupéré, c’est un plat payé. La discipline des clients change dès qu’ils ont réglé.

Il accélère le retrait. Le client arrive, donne son nom, prend son sac, repart. Pas de file au comptoir, pas de terminal de paiement à chercher en plein service.

Il vous oblige à écrire vos conditions. Les conditions générales de vente de votre commande en ligne doivent préciser les délais de préparation, l’heure limite de retrait (par exemple : la commande est conservée jusqu’à la fermeture du service), la politique en cas d’annulation par le client et en cas d’impossibilité de votre part, et les moyens de paiement. Point utile : le droit de rétractation de 14 jours ne s’applique pas aux denrées périssables, le Code de la consommation exclut expressément les biens susceptibles de se détériorer ou de se périmer rapidement. Une commande de plats préparés n’est donc pas annulable de plein droit une fois passée, mais vous avez tout intérêt à prévoir une annulation gratuite jusqu’à l’heure limite de commande, ce qui évite les litiges.

Prévoyez le geste commercial. Un plat oublié, une erreur d’allergène, un retard de votre côté : remboursez ou offrez la prochaine commande, immédiatement, sans discussion. Un client de click and collect mécontent laisse un avis Google comme les autres.

Côté frais, le paiement en ligne coûte quelques dizaines de centimes par transaction et un faible pourcentage, selon le prestataire. C’est sans commune mesure avec une commission de plateforme.

Emballages et réglementation : ce qui s’applique en 2026

La vente à emporter est encadrée par la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (loi AGEC) et par les règles habituelles d’information du consommateur. Voici ce qu’un restaurant traditionnel doit vérifier avant d’ouvrir son click and collect.

Les plastiques à usage unique interdits. Couverts, pailles, touillettes, piques, assiettes jetables en plastique (y compris les assiettes en carton filmées), boîtes en polystyrène expansé pour la consommation à emporter : tout cela est interdit depuis plusieurs années. Les alternatives sont le bois, le carton, le verre, le métal ou les bioplastiques compostables.

Les gobelets. L’exception qui autorisait les gobelets contenant jusqu’à 8 % de plastique a pris fin le 1er janvier 2026. Vérifiez vos gobelets à emporter, y compris pour les boissons chaudes et les soupes.

Les contenants pour les restes. Depuis le 1er juillet 2021, tout restaurant doit proposer aux clients qui le souhaitent d’emporter les restes de leur repas dans un contenant réutilisable ou recyclable. Ce n’est pas du click and collect, mais vos emballages doivent aussi servir à ça.

Les contenants apportés par le client. La loi impose d’accepter les contenants réutilisables que le client apporte lui-même, avec une signalétique sur les règles d’hygiène (vous pouvez refuser un contenant sale ou inadapté). Certains restaurants transforment cette obligation en atout : une remise de 50 centimes pour qui vient avec sa boîte.

La vaisselle sur place. Rappel utile si vous servez aussi en salle : depuis le 1er janvier 2023, les établissements accueillant au moins 20 convives doivent servir les repas et boissons consommés sur place dans de la vaisselle réutilisable.

Les sanctions. Le non-respect de ces règles est passible d’une amende de 1 500 €, portée à 3 000 € en récidive pour une personne physique et jusqu’à 15 000 € pour une personne morale.

L’affichage des prix et des allergènes. Les prix sont indiqués toutes taxes comprises. L’information sur les 14 allergènes à déclaration obligatoire doit être accessible au client avant l’achat, en ligne comme en salle, sous peine d’amende et surtout de responsabilité en cas d’accident. Un pictogramme par plat ou un tableau des allergènes en un clic depuis la page de commande fait l’affaire.

La consigne, une option. Pour les habitués du midi, des bocaux ou boîtes consignés (quelques euros, remboursés au retour) réduisent vos achats d’emballages et créent un rendez-vous : le client revient rapporter sa boîte, et souvent recommander.

Organisation en cuisine et au point de retrait

Le click and collect fonctionne quand il est invisible pour la salle. Cinq règles.

Une impression ou un écran en cuisine. Chaque commande arrive avec l’heure de retrait, le détail, les remarques (allergies, sans oignons), le nom du client. Plus de carnet, plus de « je crois qu’il avait dit ».

Des étiquettes sur chaque sac. Nom du client, heure de retrait, contenu. Le sac est fermé (agrafe ou autocollant) : le client voit que personne n’a touché à sa commande.

Une zone de retrait identifiée, à l’entrée ou au bar, à l’écart du passage des serveurs, avec un petit panneau « Retrait des commandes ». Le client sait où aller, il ne se plante pas au milieu de la salle.

Un responsable du retrait par service. Souvent la personne à l’accueil ou au bar. Elle vérifie le nom, remet le sac, dit merci, propose de réserver pour un prochain déjeuner assis. Quinze secondes.

Un contrôle allergènes systématique avant fermeture du sac, par la personne qui a préparé. Une commande en ligne avec la mention « allergie arachide » est un engagement écrit.

Avec cette organisation, une commande de click and collect coûte moins de temps à votre équipe qu’un appel téléphonique de commande, et infiniment moins qu’un client debout au comptoir qui attend qu’on s’occupe de lui.

Faire connaître son click and collect

Un click and collect que personne ne connaît ne sert à rien. Les trois premiers leviers, à activer dès le lancement : le bouton « Commander » sur votre site et sur votre fiche Google (dans la rubrique « Commande de repas », en définissant votre lien comme préféré pour le retrait), une ardoise « Formule du midi à emporter, commandez en ligne » en vitrine avec un QR code, et un message à votre fichier client. Nous consacrons un guide entier aux dix leviers qui remplissent les créneaux de retrait : faire connaître son click and collect. Et pour l’emplacement des boutons, voyez notre article sur le site de restaurant qui vend trois choses.

Un calcul qui fait réfléchir

Prenons un restaurant de quartier de 45 couverts, ouvert du mardi au samedi, qui lance une formule du midi à emporter à 14,50 €. Après un mois de rodage, il vend 12 commandes par jour, 22 jours par mois : 264 commandes, 3 828 € de chiffre d’affaires mensuel, près de 46 000 € par an. Sans un couvert de plus en salle.

Comparons les canaux pour ce même volume.

Plateforme de livraison (25 % HT)Click and collect sans commission
Chiffre d’affaires mensuel3 828 €3 828 €
Commission957 €0 €
TVA sur la commission (20 %)191 €0 €
Frais de paiement en ligne (environ 1,5 %)inclus dans la commissionenviron 57 €
Abonnement du système0 €inclus dans le logiciel ou quelques dizaines d’euros
Ce qui reste, avant coût matièreenviron 2 680 €environ 3 770 €

La différence dépasse 1 000 € par mois, plus de 13 000 € par an, pour le même travail en cuisine et les mêmes plats. Et le calcul ne compte ni les frais annexes des plateformes (litiges, promotions imposées, frais de service), ni la valeur du fichier client : 264 commandes par mois, ce sont des dizaines de clients du quartier identifiés, que vous pouvez inviter à venir s’asseoir un samedi soir.

Ajoutez l’effet sur la salle : le midi, une partie de ces 12 commandes venait de clients qui, sinon, auraient occupé une table pour un café et un plat rapide, ou seraient allés ailleurs. Vos tables restent pour ceux qui veulent s’asseoir, votre cuisine produit pour les deux.

Votre plan d’action en 30 jours

  1. Semaine 1 : la carte. Choisissez six à huit références qui voyagent bien et une formule du midi à prix rond. Testez le transport : emballez un plat, laissez-le 15 minutes, réchauffez, goûtez.
  2. Semaine 1 : les emballages. Commandez des contenants conformes (pas de plastique à usage unique, gobelets sans plastique), des sacs, des étiquettes, un autocollant de fermeture. Prévoyez la signalétique pour les contenants apportés par les clients.
  3. Semaine 2 : l’outil. Paramétrez votre système de commande : carte, prix TTC, allergènes, créneaux de 15 minutes avec capacité, heure limite de commande, temps de préparation, paiement en ligne, conditions de vente.
  4. Semaine 2 : l’organisation. Impression ou écran en cuisine, zone de retrait, responsable par service, contrôle allergènes. Faites une répétition avec trois commandes fictives.
  5. Semaine 3 : la visibilité. Bouton « Commander » sur le site, lien de commande préféré sur la fiche Google, ardoise et QR code en vitrine, message au fichier client et aux entreprises voisines.
  6. Semaine 4 : la mesure. Nombre de commandes par jour et par créneau, panier moyen, part des clients qui reviennent, remarques des clients. Ajustez la carte et les créneaux. Puis décidez si vous ouvrez le soir.

La solution simple : le click and collect inclus dans votre logiciel, relié au même fichier client

Yumcall intègre désormais le click and collect à son abonnement, sans commission par commande et sans hausse de prix. Vos clients commandent depuis le site créé automatiquement avec votre abonnement, depuis votre fiche Google, votre compte Instagram ou un QR code, avec le même widget que celui de la réservation. Les commandes arrivent avec l’heure de retrait et les remarques du client, et chaque client qui commande entre dans le même fichier que ceux qui réservent, avec son historique et ses préférences.

C’est ce qui change tout pour un restaurant traditionnel : le client du midi qui commande une formule à emporter le mardi peut recevoir, le vendredi, une invitation par SMS pour une table le samedi soir. Réservations, commandes, confirmations par email et SMS, assistant téléphonique IA qui décroche quand vous êtes en service : tout est dans un seul logiciel, pour 99 € par mois, sans engagement.

Pour finir

Le client pressé du midi existe déjà. Il passe devant votre porte, il aime votre cuisine, et il va à la boulangerie parce qu’il n’a pas quarante minutes. Le click and collect ne consiste pas à devenir un fast-food : il consiste à lui vendre votre plat du jour, dans une boîte, payé d’avance, prêt à 12h45, sans qu’il fasse la queue et sans que votre téléphone sonne dans le vide.

Une carte courte, des créneaux calés sur votre coup de feu, des emballages conformes, un paiement à la commande, une zone de retrait. Et un canal de vente que vous contrôlez, sans commission, qui remplit votre fichier client au lieu de celui d’une plateforme. Si vous voulez le mettre en place avec le même outil que vos réservations, essayez Yumcall gratuitement.

Sources

  • Fooderise, « Commission Deliveroo restaurant France 2026 : pourcentage exact, frais cachés », 10 mai 2026 : fooderise.com
  • L’Hôtellerie Restauration, « Livraison en 2026 : les plateformes toujours au cœur de la stratégie », 18 février 2026 : lhotellerie-restauration.fr
  • RMS, Restaurant Consumers France, 397 répondants, 4-5 mars 2025, hébergé par Zepros : resto.zepros.fr
  • Circana, tendances de consommation en restauration, 24 avril 2026, repris par Tendances Restauration : tendances-restauration.com
  • Deliverect, statistiques de la livraison de repas (donnée Restaurant Technology News), mis à jour 19 janvier 2026 : deliverect.com
  • Food Service Vision, bilan janvier-mai 2026, repris par Zepros le 18 juin 2026 : resto.zepros.fr
  • Écotable, « Loi AGEC et plastique en restauration », 10 juillet 2024 : ecotable.fr
  • Implid, « Obligations du secteur de la restauration en 2026 », 23 février 2026, mis à jour 30 mars 2026 : implid.com
  • Google, Aide Fiche d’établissement, « Gérer les options de commande en ligne » : support.google.com
  • Baromètre GIRA x RYDGE 2026, ticket moyen en service à table, repris par Extencia : extencia.fr

Questions fréquentes

Le click and collect a-t-il du sens pour un restaurant qui n’est pas un fast-food ?

Oui, surtout le midi. 59 % des Français prennent un repas à emporter chaque semaine, et 45 % des dépenses de restauration en Europe se font déjà hors sur place. Un restaurant traditionnel qui propose une formule du midi à emporter garde des clients pressés qu’il perdait, sans occuper une table de plus.

Faut-il mettre toute ma carte en click and collect ?

Non. Six à huit références qui supportent le transport, plus une formule du midi. Les fritures, les plats à dresser à la minute et les desserts glacés restent en salle, et c’est une raison de plus de venir s’asseoir.

Comment éviter que le click and collect perturbe le service en salle ?

En calant la production sur les fenêtres où la cuisine a de la marge (avant le coup de feu et pendant la décrue), en limitant le nombre de commandes par créneau de 15 minutes, et en fixant une heure limite de commande. Un bon système gère ces contraintes automatiquement et ferme les créneaux pleins.

Le paiement en ligne est-il indispensable ?

Oui. Il supprime les commandes jamais récupérées, il accélère le retrait, et il vous fait connaître votre production avant le service. Le paiement au comptoir recrée la file d’attente et les impayés que le click and collect doit justement supprimer.

Quels emballages sont autorisés en 2026 ?

Pas de plastique à usage unique (couverts, pailles, assiettes, boîtes en polystyrène), et plus aucun gobelet contenant du plastique depuis la fin de l’exception à 8 % au 1er janvier 2026. Carton, bois, verre, métal, bioplastiques compostables. Vous devez aussi accepter les contenants réutilisables apportés par vos clients, avec une signalétique sur l’hygiène.

Un client peut-il annuler sa commande une fois payée ?

Le droit de rétractation ne s’applique pas aux denrées périssables, donc pas de plein droit. Prévoyez néanmoins dans vos conditions une annulation gratuite jusqu’à l’heure limite de commande : c’est simple, ça évite les litiges, et ça rassure le client.

Combien coûte un système de click and collect sans commission ?

De quelques dizaines d’euros par mois pour un outil spécialisé à rien de plus que votre abonnement si votre logiciel de gestion de restaurant l’inclut. À comparer aux 25 à 33 % du chiffre d’affaires prélevés par les plateformes de livraison, tout compris. Sur 12 commandes par jour, l’écart dépasse 1 000 € par mois.

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